samedi 13 mars 2010

Grande nouvelle. C'est maintenant officiel, le Guide du Montréal multiple sera lancé le 19 avril.
Pour fêter ça en grande, permettez qu'on partage cet excellent clip avec vous, qui n'a rien à voir Montréal, mais on s'en fout parce que franchement, quel sourire, quel art du lipsynch et surtout, quelles paroles! Ah Russki da da da... trolololo trololo trololo.


Mais quelqu'un peut-il nous dire qui est ce marchand de bonheur?


jeudi 11 mars 2010


Je suis (déjà) revenue de l'Afrique du sud et je vous promets d'ici peu un compte-rendu bien senti sur la complexité des relations raciales là-bas et la gestion de la diversité... mais pour ce matin, j'ai décidé de vous emmener ailleurs. Une destination à la fois inspirée par le procès qu'intente à l'Iran le fils de Zahra Kazemi, la photographe irano-montréalaise, tuée dans une prison de Téhéran de 2003 ainsi que par la visite hier de Chirine Ebadi, l'avocate iranienne qui a remporté en 2003 le Prix Nobel de la Paix... et qui a représenté la famille de Zahra Kazemi devant les tribunaux de son pays. Vous voyez, tout ça se tient. Mais sortons des histories tristes et parlons culture iranienne. Ou plutôt popotte iranienne. L'Iran, comme la Chine et l'Inde a une cuisine millénaire qui compte des milliers de plats. Les Iraniens maîtrisent l'art du mijoté comme pas deux. Chaque famille a ses secrets bien gardés. Quand ils vont au restaurant cependant, les Iraniens n'ont qu'une idée en tête: manger des brochettes. Leurs fameux chelo kebabs. La tradition est coulée dans le béton: des kebabs, qu'ils soient à l'agneau hacé (kebab koobideh) au poulet safrané (murgh kebab) ou au filet mignon (bargh kebab) se servent avec une grande platée de riz safrané, des tomates cuites au barbecue, du beurre en quantité (pour le riz), et du sumc, une épice sûre que l'on saupoudre sur tout le reste. Tout ça est précédé d'une soupe ou d'une salade et suivi d'un thé noir, accompagné de cubes de sucre à travers lesquels on boit le thé (un art). Le tout crée une dépendance.

La bonne nouvelle est qu'il existe à Montréal plusieurs excellents endroits pour calmer cette dépendance. Le restaurant Téhéran, tout près du métro Vendôme, est l'adresse la plus connue. Depuis deux mois, il y a aussi une nouvelle adresse sur la rue Sherbrooke ouest. Khorasan (5700 Sherbrooke Ouest). Le chef et propriétaire, d'origine afghane, a longtemps travaillé chez Téhéran et a récemment décidé d'ouvrir sa propre shop. l'endroit est ultra fréquenté déjà à l'heure du lunch. Pour 30$, on peut facilement nourrir 4 personnes. En plus des kebabs, quelques plats traditionnels sont servis. Un différent par jour. Le décor ne paie pas de mine, mais bon, le party est dans l'assiette.

L.-J.P.

mardi 9 mars 2010


Kateri Tekakwitha, ça vous rappelle quelque chose? Un camp de vacances? Oui, mais encore?
Lisez dans la Presse de samedi sur l'éventuelle canonisation de cette fervente mohawk, qui a déjà été béatifiée par le pape Jean-Paul II en 1980 mais qui tarde à être déclarée sainte. Où il est question de miracles et de bactéries mangeuses de chair...

JCL